Réamorcer la pompe

Back to blogging 1/10

Lundi dernier, à l’initiative de Stephanie Booth, plusieurs personnes se sont lancées dans le défi Back to Blogging (Hashtag:#back2blog).

Le but est de s’obliger à publier pendant dix jours d’affilée un billet quotidien dans son propre blog afin de retrouver des habitudes de publication régulières.

N’ayant pas eu connaissance assez tôt de cette action pour démarrer en même temps que les autres, j’ai tout de même décidé de me joindre au mouvement, malgré plusieurs jours de retard, convaincu que l’obligation morale que je contracte ainsi m’encouragera à persévérer.

En lisant certains des textes déjà publiés par les autres, j’ai trouvé un thème suffisamment porteur pour tenir dix jours: mes réflexions sur mes tentatives de mieux m’organiser dans mes activités d’écrivain en particulier et dans ma vie en général. J’ai essayé pas mal d’outils, j’ai lu les œuvres complètes de David Allen, j’ai suivi plusieurs blogs décrivant le meilleur usage de GTD, je m’efforce de conserver moins de papier, etc. Autant de préoccupations qui sont finalement assez communes.

Pour inaugurer la série, je propose cette jolie vidéo sur le thème « Paperless » que j’ai trouvée ce matin chez MacSparky :

La clarté des principes

Ce matin, j’ai entendu un juriste s’exprimer clairement. La discussion portait sur la récente ordonnance du Conseil fédéral fixant au 1er janvier 2013 l’entrée en vigueur de l’article constitutionnel sur les résidences secondaires.

L’invité du Journal du matin de La Première, l’avocat Michel Rossinelli, a rappelé quelques principes. L’ordre juridique est hiérarchisé, en ce sens que la Constitution prime sur les lois, et les lois sur les ordonnances. Pas question donc que le Conseil fédéral puisse, par une ordonnance, modifier une disposition constitutionnelle. C’est une « totale illusion juridique » car une telle décision politique « pragmatique », prise sous la pression, conduira à beaucoup de désillusions, la situation étant tout à fait claire en cas de recours. En effet, le Code civil définit ce qu’est une résidence secondaire et l’annexe de l’ordonnance fixe la liste des communes comptant plus de 20% de résidences secondaires. Il ne sera pas difficile à un juge de trancher en rappelant que l’article constitutionnel prime sur l’ordonnance.

Quel bienfait d’entendre un juriste rappeler clairement qu’il faut respecter la constitution. Cela dit, j’imagine que d’autres juristes signaleront que l’article constitutionnel prévoit des dispositions transitoires (article 197, chiffre 8) stipulant que « les permis de construire des résidences secondaires qui auront été délivrés entre le 1er janvier de l’année qui suivra l’acceptation de l’art. 75a par le peuple et les cantons et la date d’entrée en vigueur de ses dispositions d’exécution seront nuls« . Le champ serait-il libre jusqu’au 31 décembre de cette année, alors même que l’article 75b, lui, est entré en vigueur le 11 mars dernier ? On notera de surcroît le flou dans la numérotation des articles: l’initiative parle de l’art. 75a alors que, dans la Constitution fédérale, c’est l’article 75b… Bonjour la clarté.

Les initiants sont donc responsables de ces incertitudes, mais le Conseil fédéral et les Chambres n’ont pas toujours montré un respect sans borne de la volonté populaire. Je me souviens d’avoir voté sur un référendum à propos de l’introduction de l’heure d’été. Le 28 mai 1978, le peuple et les cantons ont refusé, à une majorité de 52,1%, de donner au Conseil fédéral la compétence d’introduire l’heure d’été. Les paysans avaient convaincu la population que le respect du sommeil des vaches l’emportait sur d’hypothétiques économies d’énergie. Qu’importe ? Deux ans plus tard, l’affaire était entendue et l’heure d’été introduite à partir de 1981, le Parlement ayant conclu que c’était devenu nécessaire, puisque l’Allemagne et l’Autriche l’avaient introduite entre-temps. Mais on n’a pas jugé utile d’inviter le peuple à se prononcer à nouveau.

Chronologie toute personnelle des événements politiques qui m’ont marqué

Né avec la seconde moitié du XXe siècle, je me suis demandé quels sont les événements politiques qui m’ont particulièrement frappé. Le résultat est évidemment partiel, partial et totalement subjectif.

J’ai souvent eu le sentiment que les choses qui s’étaient passées avant ma naissance relevaient pour ainsi dire de la préhistoire. Je n’en étais pas, je n’en ai eu connaissance que par ouï-dire et, plus tard, par mes lectures et les leçons d’histoire. Mon monde à moi a commencé quand j’ai commencé à en percevoir des échos. Le premier a été le lancement du satellite Spoutnik en 1957. Les gens du quartier s’étaient retrouvés pour essayer de le voir passer dans le ciel, mais personne n’était sûr que le truc brillant qu’on voyait était bien le satellite et pas un avion. C’est la première fois que j’ai entendu l’expression « les communistes ».

Dans ma famille, on avait l’habitude d’écouter sur Sottens le bulletin de l’Agence télégraphique suisse, tous les jours à midi quarante-cinq, précédé du signal horaire de l’Observatoire chronométrique de Neuchâtel: de longs sifflements et des bips sur les cinq dernières secondes, le dernier deux tons plus haut, de quoi remettre les pendules à l’heure. Le « speaker » officiel, toujours le même, parlait sur un ton neutre (évidemment) de l’Algérie, de l’OAS, du général de Gaulle et des autres actualités. Ce n’est que plus tard que j’ai commencé à comprendre ce qui s’était joué durant la fin des années cinquante, grâce à Camus, Sartre et quelques autres.

Le premier grand coup est venu en 1963 avec l’annonce de la mort du président Kennedy. La nouvelle a été donnée en soirée à la radio, qui a interrompu ses programmes pour la communiquer, après quoi il n’y a plus eu que de la musique classique jusqu’à la fin des émissions. L’émotion était intense. Tout le monde était choqué. Aujourd’hui encore, on ignore qui sont les véritables auteurs de cet assassinat, mais on en reparlera l’an prochain pour le cinquantième anniversaire, pas de doute. C’est à partir de ce jour-là que j’ai commencé à m’intéresser de plus près à l’actualité politique.

J’avais dix-sept ans au moment de mai 68. Pour moi aussi, ces événements ont été une révolution. Tout pouvait être remis en question, les valeurs qu’on m’avait inculquées aussi bien que le style de l’éducation que j’avais reçue. J’y trouvais des aliments pour ma révolte adolescente et des arguments pour une prise de conscience politique au moment où la guerre au Vietnam battait son plein. Martin Luther King, qui luttait pour la paix, venait d’être assassiné à Memphis (Tennessee).

En août de la même année, nouveau choc avec l’invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes du Pacte de Varsovie. La force armée écrasait une révolution démocratique et pacifique qui donnait à espérer qu’il était possible de vivre autrement.

En 1969, je me suis passionné pour l’aventure des astronautes d’Apollo 11 et, dans un café de Rotterdam, j’ai vu Neil Armstrong poser le pied sur la lune. C’était aussi l’année du festival de Woodstock.

En 1970, j’ai déploré la séparation définitive des Beatles et pensé avec beaucoup d’autres que Yoko Ono, la nouvelle femme de John Lennon, en était la cause.

J’ai curieusement peu de souvenirs aussi précis des années 1970. Il y a eu les actions terroristes en Allemagne et en Italie, bande à Baader et Brigades rouges. Il y a eu aussi l’assassinat (encore un) de Salvador Allende en 1973, nouvel écrasement violent d’une espérance que l’action politique pouvait changer les choses en bien. Idem, en 1979, avec l’arrivée au pouvoir, en Iran, de l’ayatollah Khomeini. Je commençais à réaliser qu’en politique, le contraire du mal n’est pas le bien, mais une autre forme de mal, souvent pire.

Des années 1980, je me souviens des vives tensions entre l’Est et l’Ouest, de la folle croissance des armements en Europe, missiles Pershing dirigés vers l’URSS et missiles soviétiques dirigés vers l’Europe occidentale. En Allemagne, les pacifistes défilent avec le slogan « plutôt rouges que morts ». On craint qu’un incident ne déclenche un cataclysme nucléaire. Qui prévoyait alors que 1989 verrait la chute du Mur de Berlin et bientôt celle de tout le système soviétique dans les pays de l’Est au début des années 1990 ?

Avec le 11 septembre 2001, je rejoins les souvenirs vécus de tous ceux qui pourront lire ceci. On a eu l’impression qu’une période nouvelle s’ouvrait, imprévisible, que les vieux schémas ne permettaient pas de comprendre. On se demande quand le XXe siècle, comme entité historique, s’est terminé. La chute des deux tours du World Trade Center est une date possible, mais celle de la chute du communisme soviétique me paraît plus significative. Dans cette perspective, le XXe siècle a été court mais extrêmement violent et sanglant: il a duré de 1914 à 1989. Depuis cette date, l’histoire au jour le jour est devenue beaucoup moins lisible.

J’aurais pu citer d’autres événements, par exemple la chute du franquisme en Espagne, le combat des dissidents de l’Est, l’aventure de Solidarité en Pologne avec le combat de Lech Walesa, appuyé par la présence d’un pape polonais au Vatican. Et d’autres encore, tels la naissance du canton du Jura ou le discours d’Adolf Ogi, président de la Confédération, devant son sapin à Kandersteg. Ce qui me frappe, c’est la manière dont les événements subséquents relativisent ceux qui les ont précédés. Je me contenterai d’un exemple : qui aurait cru, en 1968, que l’un des fers de lance du mouvement, Alain Geismar, deviendrait inspecteur général de l’Éducation nationale vingt-deux ans plus tard?

Tout cela, à coup sûr, paraîtra à beaucoup de lecteurs jeunes appartenir à leur propre préhistoire. Mais le monde a commencé avant eux, et bien avant moi. Faire ce genre de pointage donne aussi l’occasion de relativiser les points de vue auxquels nous sommes présentement attachés.

Et pour vous, quels ont été les événements marquants ?

Se déprendre

À vouloir juger de ce qui se passe, on se trouve ramené à la relativité de son propre point de vue. Il a fallu une certaine candeur à Descartes pour penser qu’avec le cogito, il touchait à l’inconditionné ou, pour le dire en s’aidant de ses propres métaphores, qu’il parvenait à effacer d’un coup tous les motifs que les autres et son propre vécu avaient peints sur la toile de son esprit, et donc à se débarrasser de tous ses préjugés. Après quoi il a pu entreprendre méthodiquement de penser objectivement le monde en accumulant les vérités avec assurance. Heureux homme.

Nous n’avons plus la prétention d’y parvenir. Deux siècles de sciences humaines se sont chargés de nous débarrasser de nos illusions à cet égard. Notre situation historique, sociale, psychologique, notre âge, notre propre histoire et bien d’autres déterminismes font de nous des individus très prévisibles, qui se bercent de l’idée qu’ils sont libres et qu’ils peuvent juger de tout.

Puis nous nous découvrons embarqués sur une espèce de grand bateau ivre dont la manoeuvre nous échappe, lui-même entraîné par un courant irrésistible. Les passagers s’y disputent, leurs situations sont incroyablement diverses, ils sont très nombreux, mais il y a peu de place à la table des capitaines — car il y en a plusieurs, et rarement d’accord entre eux. Les imaginations du passager qui croit avoir trouvé une boussole infaillible ou les intrigues de celui qui cherche à améliorer son confort ont peu d’importance, à peine moins que les mutineries qui agitent certains secteurs du navire. D’ailleurs, on annonce que le carburant va bientôt manquer. Beaucoup d’impuissance et beaucoup de souffrances – même en première classe.

C’est un exemple de jugement global. Une grande image qui paraît faire sens parce qu’elle correspond à ce qu’on peut tirer des informations et des impressions qu’elles suscitent. Une idée qui renforce le sentiment que toute action est inutile. Mais comment juger si elle est vraie, et peut-on s’en satisfaire ?

On a oublié que la formule qui est devenue le lieu commun de notre époque : Penser globalement, agir localement est de Jacques Ellul et qu’elle date des années 1930. Elle orne (en métal et en allemand) un giratoire pas très loin de chez moi. Or il ne s’agit pas de tourner en rond sans fin pour se convaincre qu’on est dans le coup : il faut choisir une direction et aller de l’avant.

Pour déterminer laquelle, il importe de se déprendre de ce « discours du monde » devenu évident à force d’avoir été ressassé, dont je suis le destinataire et la victime comme la plupart des gens. Pour m’en déprendre, j’ai besoin d’une référence radicalement différente, et c’est là que j’aime cette parole qui recommande de ne pas se conformer au monde présent, mais de chercher en Dieu le renouvellement de notre intelligence (Paul dans l’épître aux Romains, 12.2). Quitter la longueur d’onde du monde pour apprendre à écouter quelqu’un d’Autre n’est pas facile. Mais on cesse alors de tourner en rond et on commence à découvrir de nouveaux chemins d’action.

Crise et chuchotements

À lire les journaux, à écouter les conversations et les préoccupations des gens, j’ai l’impression de vivre une période d’entre-deux, de temps presque suspendu dans l’attente de quelque catastrophe. Ce n’est pas que les choses vont plus mal que d’ordinaire, au moins ici en Suisse. Mais c’est ressenti comme précaire, provisoire. La crise économique va nous rejoindre, et il ne se passe pas de jour sans qu’on entende parler de la possibilité d’une guerre, comme s’il fallait habituer les gens à la pensée du pire. Et le pire est multiforme. On annonce des pénuries de médicaments anticancéreux dans les hôpitaux, on ne sait comment faire face à l’afflux de réfugiés, et même le temps qu’il fait est l’occasion de s’inquiéter des conséquences possibles des changements climatiques. Je vais jusqu’à soupçonner que plusieurs espèrent confusément que la fin du monde annoncée par le calendrier maya pourrait les délivrer d’un coup de leurs angoisses.

Intervention de la délégation maya au sommet de Rio
Dessin de Chappatte, reproduit avec autorisation. Copyright: © Chappatte dans « Le Temps », Genève, http://www.letemps.ch –  http://www.globecartoon.com/dessin

Or le pire n’est pas toujours sûr. Cette expression est le sous-titre du Soulier de satin de Claudel, qui précise : « La scène de ce drame est le monde ». Ces mots écrits en 1929 nous rejoignent dans notre actualité. Nous vivons un drame et non une tragédie. Le drame présente des situations difficiles, pathétiques, douloureuses, parfois aussi comiques et bouffonnes; l’issue de l’action peut être finalement heureuse, comme dans Le Cid. Rien de tel dans la tragédie, qui  se termine toujours mal. À la fin du cinquième acte, on compte les morts et le rideau tombe (Phèdre). 

J’aimerais qu’on se souvienne que le pire n’est pas toujours sûr — non comme d’une formule conjuratoire, mais comme d’une invitation à prendre les choses en mains là où on se trouve, en interpellant les responsables qu’on connaît ou qu’on a élus, pour qu’il ne soit pas dit (par qui?) qu’on a laissé les catastrophes se produire sans s’être battu pour qu’elles n’arrivent pas. Nos micro-lâchetés alimentent les forces destructrices. Il est temps de ranimer notre courage pour refuser des fatalités qui n’en sont pas.

Jardin des contes

De retour d’un beau moment à Bienne: une heure avec Ariane Racine, conteuse, qui a déployé ses histoires du Décaméron dans le jardin de la villa Elfenau. On y accède par un petit pont à partir de la Promenade de la Suze. Quelques chaises disposées entre la maison et un étang où plongent des canards. Un paon se promène, dédaigneux, non loin de là. La rumeur de la ville est proche, on entend les trains passer. Une heure d’histoires pendant que, lentement, la nuit vient prendre possession des lieux. Un jardin aux arbres immenses, aux buissons entre lesquels des sentiers se faufilent. Une quinzaine de privilégiés ont choisi de venir écouter Ariane, accueillis par Eric et Albane, qui offre à chacun un verre de Marsala rafraîchi dans de l’eau de source.
«Cela se passe dans les collines de Toscane, en été, à l’aube de la Renaissance, alors que la peste sévit en ville et partout», dit Ariane. Cela se passe très bien aussi un 11 mai à Bienne dans le jardin de la villa Elfenau, alors que d’autres pestes continuent de sévir un peu partout. Une soirée estivale honorée par les oiseaux et un chat qui, lui aussi, est venu écouter les contes, lové sur une chaise au premier rang.

Nouvelle série et nouveau livre

Le premier tirage de La Sagesse ou la Vie étant épuisé, j’en ai commandé un deuxième, qui a fini par arriver hier, après quelques péripéties du fait que le numéro de compte que l’imprimeur m’avait donné n’était pas le bon. Du coup, les virements avaient de la peine à parvenir à destination, et la livraison a été retardée d’autant. Il était temps, je n’avais plus que trois exemplaires à disposition.

Ce nouveau tirage m’a permis de corriger quelques coquilles qui, pour la plupart, m’ont été signalées par des lecteurs bienveillants. Je les en remercie.

J’ai aussi saisi l’occasion de cette commande pour rééditer ma vieille Poursuite du Vent, 20 ans d’âge. Il y avait des demandes auxquelles je ne pouvais pas répondre, le livre étant épuisé depuis des années. J’ai cédé mes derniers exemplaires et demandé à mon graphiste de me proposer un habillage qui soit plus au goût du jour. Pour ma part, j’ai refait la mise en pages, corrigé toutes les coquilles connues, mais sans toucher au contenu. La Poursuite du Vent est donc à nouveau disponible. Même format, moitié moins de pages que La Sagesse, mais la dimension du témoignage en plus.

En attendant que la page « acheter le livre » soit mise à jour, on peut passer commande par e-mail. La Poursuite du Vent est vendue 25 francs, port et emballage compris.

Pour la petite histoire, le billet que vous lisez n’a pas été rédigé sur mon ordinateur, mais sur mon iPad. Misère de l’informatique, je dois remplacer mon disque dur, qui commençait à présenter des symptômes inquiétants : des gels d’une bonne minute survenaient de plus en plus souvent, et un test a révélé qu’il était endommagé. Je tente donc d’en recopier le contenu sur un disque neuf, et tout indique que l’opération prendra environ 24 heures – si elle réussit. Tous mes fichiers sont sauvegardés sur des disques externes, mais je me suis rendu compte qu’ils n’étaient pas « bootables » : impossible de redémarrer avec eux. Je n’avais pas fait les bons réglages de sauvegarde.

Ce sera donc le cinquième disque dur de mon MacBook Pro acheté à l’automne 2008. Le premier (un Hitachi) a été remplacé sous garantie. J’ai remplacé le deuxième qui était devenu trop exigu. Le troisième (un Seagate) m’a rapidement (si on peut dire, tellement il était lent) fait comprendre qu’il voulait être remplacé. C’est le quatrième, de la même marque, que je recopie en ce moment sur un Western Digital que j’ai failli acheter en deux exemplaires, en prévision d’une possible panne prochaine… La recopie a commencé ce matin vers 11h00. À 14h25, le logiciel de recopie indique qu’il « reste 21h environ ». Il fonctionne de manière intermittente, se figeant assez souvent dans la copie d’un fichier pendant 30 secondes ou une minute.

Les Petits Matins, jeudi 21 avril

Voilà, c’est fait. Fatigué encore de la nuit précédente à l’hôtel, du lever à 3h30 pour être sûr d’arriver frais et dispos autant qu’il est possible au studio à cinq heures moins le quart, l’émission commençant à cinq heures.

Vous pouvez télécharger l’émission ou l’écouter depuis le site de La Première.

L’invité que nous avons «réveillé» un peu avant 6 heures était Christophe Reichenbach, aumônier de l’association Rue à Coeur.

Deux images souvenir. Georges Pop, qui m’a interviewé; au second plan, Didier Duployer, qui a donné les infos de 5h30 :

Georges Pop durant l'émission

Et l’interviewé, juste au moment de commencer (photo Caroline Dumoulin, RTS) :